Je rentre dans une nouvelle fiction
L'histoire de Nais, jeune fille simple et pourtant si triste.
Prologue:
Pourquoi ça nous est arrivé à nous. Pourquoi je ne suis plus dans tes bras. Explique moi. Ecrit le, hurle le moi, car je ne comprend pas. Pourquoi le train ne part il plus vers toi. Ce train que je regarde enmener d'autres filles heureuses, vers leurs amoureux, amoureuse. Et ce tee-shirt que j'ai perdu, et ce corps qui ne m'appartient plus, ton regard que j'ai perdu et ce pull que j'aime tant, dit moi, dit moi que les autres ne l'aime pas autant que moi. Dit moi que ce n'est pas pareil, qu'elles n'ont pas mon regard quand elles te voient avec, dit moi que c'est pas pareil. Pourquoi nous ? Je ne veux pas laisser la distance nous séparer, je ne veux pas renoncer. Je serais. Je pourrais pas, j'ai pas appris, moi, à vivre sans toi.
Je suis là, sous cette eau trop froide, qui dégouline de mon slim et lui fait perdre de sa couleur, mon tee-shirt en devient transparent, mes cheveux n'en parlons pas, tu détesterais.
Ta voix résonne dans ma tête, des flashes me reviennent par centaines, je n'en dors plus, j'ai du perdre 10 kilos et au fond je m'en contre fout. J'ai mal. Comment continuer à vivre, quand il y a encore tous les souvenirs. Viens et hurle moi dessus, hurle moi que tu n'aimes plus. Vient et giffle moi de t'aimer, giffle moi fort car je t'enterais de te retenir, au point de te balancer mes baskets à la figure, au point de te détruire comme je suis détruite.
Laisse moi, attrape moi, tombe avec moi.
Attrape moi, tombe avec moi, pleure de douleur avec moi. Ne dit rien, giffle moi. Ne dit rien.
Naïs
Je suis là, sous cette eau trop froide, qui dégouline de mon slim et lui fait perdre de sa couleur, mon tee-shirt en devient transparent, mes cheveux n'en parlons pas, tu détesterais.
Ta voix résonne dans ma tête, des flashes me reviennent par centaines, je n'en dors plus, j'ai du perdre 10 kilos et au fond je m'en contre fout. J'ai mal. Comment continuer à vivre, quand il y a encore tous les souvenirs. Viens et hurle moi dessus, hurle moi que tu n'aimes plus. Vient et giffle moi de t'aimer, giffle moi fort car je t'enterais de te retenir, au point de te balancer mes baskets à la figure, au point de te détruire comme je suis détruite.
Laisse moi, attrape moi, tombe avec moi.
Attrape moi, tombe avec moi, pleure de douleur avec moi. Ne dit rien, giffle moi. Ne dit rien.
Naïs
Photo , mes photo: ici merci de ne pas avoir l'audace de les prendre
